Face à un monde qui se fragilise — solidarités qui se délitent, replis, simplifications — une question demeure : que faire ?

Alain Barbero choisit d’y répondre à sa manière : photographier celles et ceux qui s’engagent et agissent.


Le projet

Refaire le monde donne à voir des femmes et des hommes qui, à leur échelle, inventent, résistent, transmettent ou réparent.

Des personnes qui agissent concrètement, souvent loin du bruit médiatique, dans des gestes précis, situés.

La rencontre

Il ne s’agit ni d’illustrer des causes, ni de produire des portraits héroïques, mais de prendre le temps de la rencontre.

Écouter des trajectoires singulières, des convictions parfois fragiles, toujours incarnées.

Le portrait

Chaque portrait se construit dans un lieu choisi avec la personne photographiée.

Le décor n’explique pas : il accompagne une présence.

Le portrait n’est pas une image définitive, mais la trace d’un moment partagé.


Dans la durée

Refaire le monde est un travail dans le temps.
Les rencontres naissent de situations qui rendent ces dialogues nécessaires.